• Krysta Boiscendré

    (jouée par Fidaè)

    Nom (uniquement si le personnage est noble) : Boiscendré 

    Prénom : Krysta 

    Sexe : féminin

    Age : 17 ans

    Apparence physique :

     

    « Tu es aussi fragile qu’une fleur. Tu n’es qu’un bébé, un petit poussin ! » 

    A douce Krysta. Jeune fille frêle, dénuée de toutes force physique. De taille moyenne, toute en finesse. Un visage angélique où se coordonne fines lèvres innocentes, yeux bleus ciel et cheveux blonds de blé , aux ondulations souples telle les vagues d’un matin d’été. Notre Krysta n’est pas vilaine, vous vous en doutez, et reflète la pureté de toute une âme d’enfant. Une petite fille à son papa. Ou bien une princesse pouvant s’intégrer sans aucun problème dans les normes de la cour royale. Elle vit pourtant dans les forêts sauvages de Brumécorce et se voit attachée à sa région plus qu’elle n’aurait put se l’imaginer. 

    C’est pourquoi elle se vit se plier aux normes de sa région, à elle ! pas de celle étant à des kilomètres vers l’ouest. Ses cheveux fins s’emmêlèrent rapidement et abandonnèrent l’image d’une mer calme pour venir retomber le long de son dos, tel une cascade. 

       

     

    Elle troqua ses bonnes manières tant enseignées contre un peu de transpiration et ses robes encombrantes contre des tuniques aux couleurs naturelles de sa région. L’aventure l’attendait quelque part autre que cette ville. Mais ça, nous y reviendrons plus tard. 

    Ses longs cheveux restent pourtant sages et disciplinés. Ils ne sont pas contre un coup de brosse régulier et se démêlent très rapidement. La chanceuse. C’est ainsi qu’elle s’autorise à changer d’apparence comme de chemise. Tantôt jeune fille de la cour, bien apprêtée lorsqu’elle prend soin de les attacher. Tantôt plus négligée sans perdre en beauté et se rapprocher un peu plus de l’apparence des hommes de sa région. 

    Les armes sur ces deux portraits sont à prendre à la légère, pour le moment. Elle ne sait manier aucune arme et encore moins épée ou bouclier. Il est simplement intéressant de pouvoir paraitre redoutable aux yeux des autres régions, lorsque la sienne tient à affirmer sa neutralité. 

    Caractère :

    « Tu es immature, maladroite, ils te mangeraient toute crue ! » « sotte et naïve, tu n’es qu’une empotée, étourdie, et même une flasque. Mais excuse moi, tu te laisse aller ma beauté.» 

    Beaucoup dirons qu’elle est très sensible. Voir excessivement et que sa place n’est pas dans les hauts rangs de la société. Krysta se laisse vite rattraper par ses émotions. Elle se fatigue de se voir pleurer mais, un jour, son père lui avait dit qu’il était normal d’avoir des états d’âme. « Il n’y a rien de plus humain. Nous les hommes devons paraître fort et dur comme la pierre. Profite d’être une femme pour te laisser submerger par ce qu’il se passe en toi. C’est libérateur. » Bon. Les paroles peuvent avoir certains contre sens mais que dire de plus ? N’est-il pas vrai d’avoir le droit d’être joyeuse, triste, amoureuse, peinée, lassée ou je ne sais quoi d’autre ? Enfin, il n’alla pas contre cette sensibilité naturelle et lui dit même « Sache que les personnes sensibles remarquent parfois certaines choses que d’autre ne voient pas ». Il espérait que ce trait de caractère joue en sa faveur, et il la voyait déjà capable de relever et comprendre les moindres sous-entendus dans une lettre, dans des discours, des discutions. Sa fille allait être impossible à manipuler. Voilà ce qu’il voulait. Il ne la forgea alors pas. Ne l’emmena jamais observer la chasse, comme certaine fois où les femmes sont autorisées à les accompagner. Ne voulait nullement l’exploser à des exécutions ou a la pauvreté de ce monde. Krysta a alors toujours vécu dans une bulle de vie parfaite. Tout le monde est gentil, souriant, une bulle de sécurité totale. Elle a passé sa plus tendre enfance entre les remparts de bois de Brumécorce. Et malgré ses désirs de voyages, n’a jamais put le faire. 

    Son éducation a été stricte, comme toutes les jeunes filles de grandes familles. Elle a apprit les bonnes manières, a bien se tenir, à rester calme et a éviter toutes mauvaises fréquentations.  Pourtant, au fond d’elle, elle a toujours rêvé de leur assurance et leur liberté. Elle s’émerveillait de les voir prendre la tête de tout un groupe de personne, la voix portante et imposant le respect. Loin de la sienne de petite fille. Quand est-ce qu’on la regardera enfin comme une égale et non comme une enfant ? 

    Ah ! elle est très gentille notre Krysta. Jamais elle n’ose réellement penser du mal de quelqu’un. Oui ! tout le monde est génial dans ce monde ? Non ? Pourtant, c’est bien l’impression que son père lui a toujours donné. Le danger existe mais ne l’atteindra jamais. 

    Son rêve s’est nourrit au fil des années. L’envie de vivre, de sentir son cœur battre, voir de trouver la sensation que procure l’adrénaline. Sortir de sa réputation de petite princesse. Un jour, à ses 17 ans. Il était temps de mettre à exécution ses désirs. Et de partir. Chut, laissons un peu de temps, l’histoire va arriver. 

    Il n’y a donc aucune surprise si je vous précise qu’elle est une personne extrêmement naïve. Malgré les textes pleins de sous entendus qu’elle a apprit à relever, elle ne sait faire face à la manipulation qui l’atteint directement. 

    Contrairement à la citation, elle n’est pas spécialement maladroite dans ses gestes. Mais au niveau de sa magie. Elle ne sait jamais sentie apte à la contrôler. Peut-être a-t-elle plus de ressource dût à son haut rang que ce que son corps faible peu le supporter ? On ne sait pas vraiment, mais ce qui est sûr, c’est que devoir l’utiliser n’a jamais été très « naturel ». Contrairement à d’autres personnes ayant la faculté de l’utiliser comme ils utilisent leurs jambes, leurs bras, leurs yeux. Elle est a nouveau très admirative. Ce point est très important. Vous le comprendrez plus tard. (encore !) 

    Récemment, Krysta a sut montrer un nouveau visage de commandante. Elle y était obligée et s’est longtemps entrainée dans sa chambre avant de passer en publique et ordonner le silence à toute une foule hurlant, furieuse. Sa voix porte bien, sous la surprise de pas mal de monde. Et ses mots sont juste. Elle sait constituer ses phrases pour se faire respecter. C’est vraiment très encourageant car on pourrait croire à une certaine force qui sommeil en elle. Son lion attend peut-être de pouvoir extérioriser la puissance de son rugissement, un jour propice. Enfin, on a parfois remarqué qu’elle n’est pas aussi sotte qu’elle en a l’air. La mine pensive, le regard parfois dur. Pourtant, elle n’arrive pas à se valoriser en ces points. La confiance en soi lui manque et elle se voit encore comme la fille désireuse de devenir adulte. Elle n’aurait qu’à se l’avouer pour le devenir et se grandir en se disant qu’elle n’est pas plus incapable que les autres personnes. 

    Un élément l’en empêche encore... Un élément qui lui enchaine depuis peu les ailes, pour la maintenir clouée sur le sol des enfants, et les empêcher de les déployer droit vers les nuages de la maturité. La naïveté l’abandonnerait. Ce serait dangereux, pour cet élément. 

    Rang ou profession : Elle était la « princesse Krysta » puis la « jeune Krysta » avant d’être « la disparue ». Et maintenant, elle est appelée « Dame Krysta ». Dirigeante de la région Boiscendré, elle a récemment reprit les rênes laissées par son défunt père et frère. 

    Magie : élémentaire de feu. 

    Histoire et famille :

    Tout a commencé après un petit bain de sang et de hurlement qui ont soulevé les oiseaux proches du Donjon de Brumécorce. Krysta, en naissant, a assassiné sa mère bien malgré elle. Elle a donc été élevée par des nourrisses, des professeurs, son père et son frère. Elle a aussi bien apprit l’éducation primordiale d’une femme que les mœurs de sa région. Malgré ses rêves, elle n’a jamais put apprit à se battre et avait une autorisation de sortie à cheval plutôt courte. Grandissant dans l’endroit le plus sûr qu’était son donjon, elle eut une enfance paisible et lui offrant toute la pureté et la naïveté du monde. Son père était fière de la voir si sage et noble. Jamais un mot de travers ni un comportement. Intelligente et attentive. Pourtant, au fond d’elle, son désir d’aventure n’a fait qu’accroitre au fil des années. Vous comprenez dans son caractère que tout était fait pour la voir partir un jour, sans retour. Effacer, notre amour. Sans se retourner, ni regretter... Elle devait devenir quelqu’un. Revenir, peut-être, une fois grande dans sa tête et forte, capable de lever le menton et faire courber le dos au plus têtu des contrebandiers. Son admiration envers les mages contrôlant leur don comme leur main, envers les combattants les plus redoutables d’Ethanor, et son envie de devenir respectable comme eux la porta tout naturellement vers le lieu le plus reculé de toutes les régions, où le nom de la famille dirigeante était employée pour raconter des histoires d’horreur aux jeunes enfants et ainsi les éduquer à rester fidèle à la famille Sableblanc. Un nom qu’elle avait elle-même cauchemardée. Les... Sombreval. Là-bas, personne n’allait aller la chercher et elle aurait toute la liberté de laisser son lion s’épanouir. 

    Elle fut bien accueillit, logée, protégée. Elle ne demandait pas plus que l’aura de dangerosité que dégageait ce lieu. 

    En attendant, à Brumécorce, on retourna la région à sa recherche, on envoya des lettres aux autres grandes familles. Tout le monde répondit par le négatif. La guerre avait déjà été déclarée entre les Sombreval et les Sabreblanc. L’idée d’avoir trahit le roi fit palpiter son petit cœur. Et puis, elle se consolait car, en soit, elle n’avait trahit personne. En effet, Boiscendré est une région primant sur la neutralité entre les camps. Jamais d’alliance, jamais d’embrouille. Son père demandait simplement la bonne entente avec tout le monde. Pourtant, cet état prospère s’est vu fragilisé après un évènement concernant Montdesbrumes et son frère. Un évènement dont elle avait jamais entendu parlé. Un procès eut lieu à Port-les-Mouettes et son frère, accusant les Montdesbrumes d’avoir envoyé des espions n’a pas eu gagne cause et rentra à Brumécorce, frustré. Pourtant, son pressentiment avait dût être plus écouté car quelques semaines plus tard, un drame surgit contre toute attente. 

    Karl était venu l’arrêté dans son entrainement à la magie, la mine grave. Il l’a prit dans ses bras, plongea son regard sombre dont elle était tombée amoureuse dans le sien et articula lentement ces quelques mots « ta famille a été assassinée ». Les forces lui manquèrent. Elle se sentit soutenue par ses bras et déposée lentement au sol. Le sanglot la prit ainsi que tous les regret d’être partit. Elle venait de gâcher toute les chance de les revoir, de gâcher les derniers jours qu’elle aurait put passer avec eux avant ce drame. Sa disparition avait même dut le mener la vie dure. Tout son monde s’effondrait. Le malheur n’arrivait donc pas qu’aux autre comme elle l’avait toujours pensée ? Les caresses du jeune homme essayèrent de l’apaiser. Elle se sentit enlacée dans un geste réconfortant et protecteur. La chaleur d’un corps dur qui nous enferme dans une bulle de confort. Le temps s’était arrêté, comme si une force qu’elle avait encore jamais connu avant la calmait. Tout devint un peu flou dans sa tête, un espèce de brouillard masquant la tristesse intense qu’elle avait put ressentir sur le coup de la nouvelle. La respiration lui revint doucement. A aucun moment elle ne se fit la réflexion que ce ne pouvait être qu’un bien-être artificiel. Karl lui murmura quelques mots qu’elle n’entendit pas vraiment. Lorsque son cœur s’apaisa, le jeune Sombreval lui releva la tête pour lui dire, droit dans les yeux, qu’elle était à présent la seule à pouvoir diriger sa région. Elle avait le devoir d’y retourner et faire honneur à sa famille avant que d’autres inconnus ne le fasse. Encore trop sous le choque, elle hocha sagement la tête et promit de s’y rendre au plus vite. « Darkus assurera de t’y ramener en toute sécurité. Nous ne voulons pas prendre le risque de t’y voir mourir également. Il restera à tes côtés autant de temps que tu en auras besoin. » Jamais elle n’aurait suspecter une aussi grande bonté et gentillesse venant de ces deux hommes, normalement très froids et distants. Rassurée et apaisée, elle se sentit capable d’affronter cet évènement. Le sentiment de bien-être disparu dès l’instant ou Karl quitta la pièce. Elle n’y fit pas attention, trop chamboulée, et se contenta de s’exécuter et aller plier ses bagages. S’exécuter, comme elle l’avait toujours fait. Les reflexes reviennent décidément bien vite. 

    Elle alla saluer Dame Ignis, femme de carrure imposante de la forteresse, Karl, jeune homme redoutable, féroce et sauvage - qu’elle aimait mais n’était jamais sûre des sentiments venant de lui-, et elle enfourcha son cheval, aux côtés de Darkus, puissant maître de la maison, maléfique, effrayant et terrible. Mais elle ne les voyait plus ainsi, à jamais. Des hommes bons et digne de confiance, dont la réputation injustifiée leur colle à la peau sans pouvoir la changer. 

    Une fois de retour chez elle, sa place de dirigeante lui eut été accordée sans aucun mal. Seul un homme, messire Grisfutail, intendant de la maison, le voyait d’un mauvais œil. Et a terme, ils ont découvert qu’il était le responsable du meurtre de sa famille. Sa maison, ayant prêtée allégeance aux Boiscendrés que sur papier, mais restés fidèles aux... Montdesbrumes... Il a été condamné à rester enfermé et enchainé jusqu’à ce que la mort l’emporte. 

    Nous en sommes là, à présent.  

     

    Comme toute dame qui se respecte, elle a son fidèle destrier qu’elle chéri énormément. Il s'agit d’un cheval dans la force de l’âge, noir aux crains méchés de blanc, le port de tête noble, les yeux d'un bleu sombre et une liste fine et imparfaite sur le côté du chanfrein (qui est donc parfaite) . Normé Black-Swan des Eglantiers. Un cheval que son frère lui rapporta alors qu’il était encore très jeune de la cité des Eglantiers, écurie la plus renommée d’Ethanor, où les chevaux font parti des meilleurs.

     

     


  • Commentaires

    1
    Mercredi 11 Janvier 2017 à 16:40

    j'adore son caractère ^^ c'est peu commun dans les rpg ^^

    2
    Mercredi 11 Janvier 2017 à 16:48

    C'est ça qui est bien : il faut de tout !

    3
    Mercredi 11 Janvier 2017 à 16:49

    il faut de tout ^^ comme tu dis ^^ (enfin en réalité, les assassins: on peut s'en passer)

    4
    Dimanche 16 Juillet 2017 à 23:55

    Piqué une crise d'ado et fugué ? Parfois les adolescents font des trucs bêtes...

    5
    Lundi 17 Juillet 2017 à 00:02

    Hé oui... c'est la vie....

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