• Chambre de Guenièvre Sableblanc

    Les murs sont or et blanc, lourdement ornés de tentures pourpres et bleu roi. La pièce est spacieuse, les tableaux nombreux, les dorures innombrables. Un lit double occupe la pièce, avec un tableau de l'ancien roi juste au dessus. Un lustre immense éclaire la pièce, et une fenêtre donnant sur la mer illumine les coins les plus sombre de la grande chambre. Rien n'a été oublié pour le faste immense qu'est cette pièce. Pour beaucoup, la décoration trop recherché et trop présente ne fais pas très beau, mais apparemment ravie sa propriétaire légitime.

    Citadelle


  • Commentaires

    1
    Vendredi 26 Octobre à 18:22

    Les murs sont or et blanc, lourdement ornés de tentures pourpres et bleu roi. La pièce est spacieuse, les tableaux nombreux, les dorures innombrables. Un lit double occupe la pièce, avec un tableau de l'ancien roi juste au dessus. Un lustre immense éclaire la pièce, et une fenêtre donnant sur la mer illumine les coins les plus sombre de la grande chambre. Rien n'a été oublié pour le faste immense qu'est cette pièce. Pour beaucoup, la décoration trop recherché et trop présente ne fais pas très beau, mais apparemment ravie sa propriétaire légitime.

    2
    Vendredi 26 Octobre à 18:26

    (Merci ! ^^)

    3
    Vendredi 26 Octobre à 20:17

    Guenièvre étais assise sur une chaise confortable, qui ce balançait légèrement. Les yeux dans le vide, prostré, la vieille femme avais l'air effectivement d'une pure folle. Ses mains étaient crispés sur les poignets du fauteuil, et elle fixait le mur comme si des démons allaient en sortir . Qui aurais pu connaître les pensées de la reine mère ?

    4
    Vendredi 26 Octobre à 20:21

    Soudain, on frappa à la porte. L'heure n'était pas incongrue pour une visite, mais la vieille reine ne devait plus en avoir beaucoup lorsqu'elle se retirait dans sa chambre...

    5
    Samedi 27 Octobre à 00:18

    Guenièvre sursauta. Brusquement sortit de sa transe, elle cligna des yeux. Quoi ? Quelqu'un avais frappé ? Un simple silence suffirais. Si c'était une de ses dames, elle rentrerais tout de même. Pareil pour un garde, ou bien un de ses pages mal élevé. Résigné, elle resta à sa place, sans un mot, la tête sur ses genoux 

    6
    Samedi 27 Octobre à 10:22

    Quelques secondes s'écoulèrent dans l'attente. Puis, à nouveau, trois coup brefs résonnèrent sur le battant.

    - Madame ?

    C'était une voix masculine, peu familière, mais assez vigoureuse.

    7
    Samedi 27 Octobre à 10:32

    Guenièvre poussa un soupir minime, et cligna de nouveau des paupières, blanchies par l'âge et la folie. Elle ce redressa finalement dans son fauteuil, et carra un minimum les épaules.

    -" Entrez ! " dit-elle d'une voie chevrotante mais avec un reste de panache, datant des années passées en tant que jeune reine, fière et belle. Pas comme cette stupide Tertrefort

    8
    Samedi 27 Octobre à 11:17

    La porte s'ouvrit sur un chevalier à la carrure imposante et au visage jovial. Il portait une simple tunique longue aux couleurs de ses armoiries : d'argent, d'azur et de sable, avec deux chevaux cabrés et deux paires de haches croisées. A sa ceinture pendait une épée courte, minimum vital pour un chevalier, mais suffisant pour nécessiter la présence d'un garde dans la salle pendant la conversation. L'autre resta derrière la porte, comme il se devait.

    - Madame, je suis enchanté de vous rencontrer. Je me présente : Richard Dorésable, à votre service.

    Il s'était incliné comme le voulait la coutume devant l'ancienne régente.

    De l'autre côté de l'immense fenêtre, on pouvait apercevoir la mer. En s'y penchant bien, même, un étrange navire amarré au port. Ni d'Ethanor, ni de Tamarie, et pas même des Îles Pirates. Plus proche, dans le ciel volaient une cohorte de mouettes et de goélands, de pigeon, de moineaux... comme toujours au dessus de la ville. Et juste sur le balcon, se lissant les plumes, un volatile noir. Une corneille ? Un corbeau ? Qui y prête attention ?

    Au fond de la salle, le soldat essayait de se faire discret. Toujours, la garde de la chambre Guenièvre était d'un ennui... Même lorsqu'elle avait de la visite, c'était souvent par ses dames de compagnie ou ses servantes qui s'inquiétaient de son état. Quand il pensait qu'en ce moment même il aurait pu être avec le roi et la reine pour une sortie de chasse...

    9
    Samedi 27 Octobre à 11:39

    " Que m'importe votre nom, titre de noblesse ou tout autre colifichet ridicule ! " grogna la reine en tapotant de ses doigts maigre l'accoudoir de son siège. " Venez en au fait, je n'aime pas mes bavardages inutiles : Que me voulez vous ? " Elle leva pour la première fois les yeux vers le chevalier. Il étais imposent, sans doute costaud sous son habit de chevalier . Qu'importe, d'ailleurs ?

    10
    Samedi 27 Octobre à 12:26

    Il sembla hésiter quelques instants. Il connaissait la réputation de Guenièvre, mais ne s'attendait pas à un accueil si glacial.

    - Je suis ici... pour prêter main forte à votre armée. Mais la guerre n'est pas encore très concrète, alors j'offre mes service à votre famille...

    11
    Samedi 27 Octobre à 12:44

    -" Pourquoi n'allez-vous pas voir mon fils ?" demanda t-elle de sa voie cassante. Elle le regarda attentivement. " Je ne suis plus qu'une vieille femme résigné à rester la fin de sa vie sur cette chaise. Pourquoi moi ?"

    12
    Samedi 27 Octobre à 12:50

    - J'ai déjà parlé à votre fils. Il a des centaines de chevalier à son service, mon aide ne lui ait pas plus précieuse qu'une autr...

    Le chevalier eut un petit hoquet et chancela quelques instant, portant sa main aux tempes. Lorsqu'il redressa la tête son expression naïve avait changée, remplacée par un sourire crispé et un regard scrutateur.

    - Et puis, comme vous dites... une vieille femme comme vous a surement... besoin d'aide.

    13
    Samedi 27 Octobre à 14:03

    Guenièvre leva les yeux aux ciel. Ce chevalier avais l'air bien naïf. Sans doute avec de bonnes intentions, néamoins. Elle allais lui répondre aigrement, comme à son habitude. Mais son attitude changea d'un coup.

    La vieille grinça des dents, et pénétra son esprit. Elle ne pu pas aller loin, car ses pensées étaient bloqués. Avec un peu de précipitation, elle ce leva de son siège, grimaçante car ses hanches la faisaient souffrir, et s'écarta du chevalier, le foudroyant du regard.

    -" Je mourrais très bien sans vous, Darkius . " dit-elle d'une voie si tranchante. La folie avais quitté ses yeux, pour laisser place à sa vivacité d'autre fois. Elle n'étais lucide que très peu souvent, son cerveaux dégénérant de plus en ^plus fréquemment

    14
    Samedi 27 Octobre à 14:12

    Le garde, jusque là passif, se redressa aux paroles de la vieille reine.

    - M... madame ? Tout se passe bien ?

    Les épaules du chevalier se secouèrent, comme si il retenait un rire. La seconde d'après, son épée était tirée.

    - Nous poursuivrons sans vous, mon brave.

    Le garde eut juste le temps de tirer sa propre arme avant que Richard ne bondisse vers lui. Trop surprit, il ne vit pas venir le second coup qui traça une ligne sanglante le long de ses côtes. Il voulu crier, ma sa voix s'étouffa dans un gargouillement sanglant, une lame plantée dans la gorge.

    15
    Samedi 27 Octobre à 14:54

    Guenièvre garda les yeux bien ouvert. C'est avec sang froid qu'elle vit son garde mourir. J'espère que mon fils lui offrira une sépulture décente.L'espace d'un instant, l'image de Baudouin pris place au sein de son esprit. Le blond Baudouin, son magnifique fils, roi avant l'âge, mais si fort devant l’adversité ! Que ne lui avais t-elle dit plus tôt. La douleur et les regrets la prirent de toute part. Dame Guenièvre ferma brièvement les yeux. Elle n'avais pas été forte durant de longues années. Elle le serais dans la mort, et mourrais comme une reine. Car, sauf miracle, elle allais mourir.

    " Assez lâche pour utiliser un vulgaire pantin." commenta t-elle, reprenant son sang froid.

    16
    Samedi 27 Octobre à 15:01

    "Richard" lui avait tourné le dos quelques instants, le temps d'abattre le garde. Il se tourna lentement vers elle, la tête penchée. Il avait l'air... légèrement amusé.

    - Lâche, prudent, subtil... qui suis-je pour en juger ? Et vous ? Qui êtes vous ?

    Il s'approchait maintenant vers elle. Son épée sanglante était pointée vers le bas, mais il se fallait d'un seul instant pour la redresser et la planter en travers du corps de la vieille femme. Pour l'instant, il savourait les quelques instants qui précédaient sa victoire.

    17
    Samedi 27 Octobre à 20:40

    " Je suis Guenièvre Sableblanc, reine mère, et Protectrice des 6 Duchés. " Sa voie claqua, nette. Ce titre, on le lui avais donné lors de sa jeunesse, il y a de cela bien des années.Mais cela lui étais resté, et elle en tirais autrefois une grande fierté.

    " Allons, finissons en voulez vous ? Arrêtez donc là vos mesquineries, tuez moi si cela vous amuse. Mon fils vous réduira en miette, vous et sa meurtrière de sœur ! Votre mère pourrira aux cachots, vos hommes pendus sur les routes, et vous, sous les crocs du Lion ! " Dit-elle encore, voyant s'approcher l'homme, épée à la main. Elle avais peur. Je me garderais bien le plaisir de le lui montrer. Songea t-elle en barricadant fermement son esprit. L'idée lui vint de ce jeter par la fenêtre. Ainsi Darkius aurais l’insatisfaction de ne pas pouvoir la tuer. Elle y renonça cependant. On pourrais penser à un suicide. Jamais ! Si il veux me tuer, qu'il le fasse. Mon fils me vengera 

    18
    Samedi 27 Octobre à 21:20

    Le chevalier n'avait pas perdu son petit sourire.

    - Des mots, des mots... parlez autant que vous voulez, c'est votre sang qui va couler aujourd'hui. Ce sang qui n'a une goutte de Sableblanc, quoi que vous puissiez fanfaronner. Pas plus que votre fils, ce prétendu roi... Qu'il vienne vous venger, je l'attendrai.

    Il releva son épée, brandie cette fois vers Guenièvre.

    - Mais trêve de bavardage. Une si belle occasion... Je remercierais ce brave chevalier pour vous, ne vous en faites pas.

    Et sans attendre plus longtemps, il enfonça d'un coup sec la lame dans la poitrine de la vieille femme.

    19
    Dimanche 28 Octobre à 13:22

    Guenièvre ouvris la bouche en un cri muet. Ses yeux s'exorbitèrent, et un filet de sans coula, le coin des lèvres. Elle s'effondra contre la lame et glissa lentement au sol, ou elle y resta étendu dans une posture peu naturelle pour un reine. Morte.

    20
    Dimanche 28 Octobre à 13:43

    Le chevalier retira la lame du corps d'un coup sec et recula de quelques pas. A nouveau, ses épaules tressaillirent dans un ricanement refoulé.

    Il essuya sa lame contre les tentures du lit et se dirigea vers la porte. Sans hésitation, il l'ouvrit et transperça du même mouvement le second garde dans le dos. Pas de témoin direct.

    (Alors Wistala ? Assez théâtral à ton goût ?)

    21
    Dimanche 28 Octobre à 15:12

    ( par-fait ^^  )

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